Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 15:05

Le comité de l'Isère du Mouvement Républicain et Citoyen 

appelle chaque citoyenne et chaque citoyen 

à se mobiliser le 2 octobre pour les retraites 

et à venir manifester à partir de 14 heures 30 cours Jean Jaurès à Grenoble. 

(Rendez-vous à l'angle du Cours Jean Jaurès et Avenue Félix Viallet a proximité du café "Le Syfax")


Cette  reforme conduite par le gouvernement illustre la "politique unique" imposée par le carcan européiste. Des politiques économiques et sociales semblables sont conduites dans tous les pays européens. Elles reflètent l'abandon de toute volonté politique, l'abdication des responsables publiques face aux dictats de la finance mondialisée.


D'autres politiques en France comme en Europe sont possibles.
Elles exigent des politiques industrielles ambitieuses, des politiques monétaires prenant en compte les spécificités des économies de chaque pays, des politiques économiques et sociales 
volontaristes.


Voici le texte commun des organisations syndicales : 

Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.

La journée d’hier a été marquée par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, n’a pas eu lieu.

C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.

Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.

Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité ».

Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte.

Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :

- D’une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.

- De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.

Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s’opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l’occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.

Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.

 

 

Par Eléonore Perrier - Publié dans : Notre actu - Communauté : Les blogs républicains
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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 16:53
Le MRC appelle les citoyens a se mobiliser contre la réforme des retraites décidée par le Gouvernement. Il participera à la manifestation, aux cotés des syndicats, jeudi 23 septembre à Grenoble, comme dans de nombreuses villes en France.
Le point de rendez-vous est vers la Gare de Grenoble à l'angle de la Rue Emile Gueymard et de la Rue Casimir Brenier (vers l'hôtel terminus) à 10 heures. 

Des autocollants et tracts seront disponibles.
Vous trouverez ci joint le tract. 
Contact: Frédéric VERGEZ Président du MRC 38
fred.vergez@gmail.com ; 06 80 87 01 00
Par Eléonore Perrier - Publié dans : La vie municipale en Isère - Communauté : Les blogs républicains
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Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 16:40

Journée du samedi

 

10H – 10H15 : ACCUEIL -

Accueil par Catherine COUTARD (première secrétaire fédérale de la Drôme, secrétaire nationale aux élus) -

Accueil par Alain MAURICE (maire de Valence)

 

10H15-10H30 : Ouverture de l’université d’été par Bastien FAUDOT (secrétaire national à la formation et aux universités d’été)

 

10H30-12H 30: TABLE RONDE N° 1 / Comment sortir de la logique des marchés financiers ?

Crise des crédits hypothécaires de juillet 2007, crise financière de l’été 2008, crise de l’euro au printemps 2010 : cette série de crises en cascades a révélé l’assujettissement des acteurs économiques traditionnels aux injonctions des marchés financiers. Hier imaginés pour mobiliser des capitaux, financer les investissements et soutenir la production, les marchés financiers ont aujourd’hui renversé l’équation. Etats, entreprises et salariés sont pris dans l’étau de la contrainte actionnariale qui exige des rendements toujours croissants. Cette logique de financiarisation se développe au détriment de l’économie de production, de la croissance et de l’emploi. Faut-il réguler ou réglementer les activités financières ? Jusqu’où ? Comment rétablir une logique économique au service du plus grand nombre, affranchie des œillères et du « court-termisme » du capitalisme financier ? Comment remettre les Etats, dépositaires de l’intérêt général, au centre du jeu ? La porosité du système économique libéral impose-t-elle exclusivement des réponses globales ou autorise-t-elle encore d’envisager des stratégies nationales ?

Animateur : Etienne BUTZBACH (maire de Belfort, secrétaire national aux relations internationales)

Intervenants :  

Lord Adair TURNER (Président de l’autorité bancaire britannique)

Bruno MOSCHETTO (ancien banquier, universitaire)  

Laurent MAUDUIT (journaliste économique à Mediapart)

 

14H15-16H15 : TABLE RONDE N°2 / Quel avenir pour la zone euro?

La zone euro est entrée dans une phase de turbulences particulièrement aigüe. Cet espace monétaire unique composé de 16 pays était viable en période de croissance, mais est devenu difficilement soutenable depuis le début de la crise. Après de longues hésitations, les pays membres de la zone euro ont apporté un soutien conditionné à la Grèce pour éviter qu’elle fasse défaut à ses créditeurs. D’autres pays fortement endettés (Espagne, Portugal, Irlande) sont aujourd’hui les proies du marché du crédit et des agences de notation privées. Dans ce contexte, l’éclatement de la zone euro, hypothèse jugée hier fantaisiste, est devenu une menace plausible. Structurellement hétérogène, cet espace monétaire pourrait ne pas survivre aux forces centrifuges qui l’animent. L’Allemagne, qui réalise son excédent commercial au détriment des autres pays de la zone euro, jugera-t-elle opportun de revenir sur sa politique de déflation compétitive ? L’euro peut-il être sauvé, et à quelles conditions ? Faut-il anticiper un plan B ? Quelles seraient les conséquences économiques et politiques d’un éclatement de la zone euro ? Le retour à une monnaie commune peut-il être une solution ?

Animateur : Julien LANDFRIED (secrétaire national à la communication)

Intervenants :

Yves LE HENAFF (secrétaire national aux questions économiques)

Alain COTTA (professeur d’économie à HEC)

Laurent PINSOLLE (porte-parole de Debout la République)

 

16H30-18H30 : TABLE RONDE N° 3/ Refaire de la France un grand pays industriel

Depuis 1970, le nombre d’employés dans le secteur tertiaire a doublé en France, tandis que l’on dénombre 2 millions d’emplois perdus dans l’industrie. Cette lente désindustrialisation du pays a accompagné la lente progression d’un chômage de masse devenu chronique. Longtemps sous-estimé, parfois considéré comme une inexorable fatalité, le démantèlement de l’industrie française a été le premier symptôme de la mondialisation. L’ouverture des frontières et la libéralisation des échanges a livré le secteur productif à la concurrence déloyale des pays à très bas coûts, entraînant la surenchère du moins-disant, donc les délocalisations. La crise a cependant rendu manifeste l’extrême volatilité des valeurs financières qui s’étaient progressivement substituées à l’économie de production dans les pays développés. Par contraste, les pays émergents qui tirent précisément leur épingle du jeu sont d’abord de grandes nations industrielles. Comment relever le défi de la réindustrialisation aujourd’hui ? Quel est le rôle de la puissance publique en la matière ? Quelles règles de concurrence doivent être mises en place pour permettre à la France de restaurer durablement son secteur productif ?

Animateur : Patrick QUINQUETON (secrétaire national aux prises de positions du parti, chargé du programme de Salut public)

Intervenants :

Jean-Michel QUATREPOINT (journaliste économique)

Pierre-Alain WEILL (Secrétaire national adjoint à l’industrie du Parti Socialiste, chargé des PME)

Jean-Pierre GERARD (Chef d’entreprise, président du club des n°1 mondiaux à l’export, vice-président de Debout la République, ancien membre du Conseil de la politique monétaire)

 

 

Matinée du dimanche : 8H30-10H : petits-déjeuners thématiques - Santé et hôpital public - Education

  10H15 – 10H45 : Intervention de Jean-Luc LAURENT (Président du MRC, maire du Kremlin-Bicêtre)

 

10H45 – 12H15 : DEBAT /Quel projet pour 2012 ?

Animatrice : Marie-Françoise BECHTEL (vice-présidente du MRC)

Intervenants :

François HOLLANDE (député, ancien premier secrétaire du PS)

Jean-Pierre CHEVENEMENT (sénateur du territoire de Belfort, président d’honneur du MRC)

 

Du covoiturage à partir de Grenoble est possible : Pour toutes précisions 06 80 87 01 00 Frédéric Vergez

Par Eléonore Perrier - Publié dans : Notre actu - Communauté : Les blogs républicains
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 07:00

Chers camarades, 

 

pense à réserver dès à présent votre weekend

 

du 4-5 septembre

 

pour l'université d'été

 

du Mouvement Républicain et Citoyen

 

A VALENCE.

 

Nous vous espérons nombreux.

 

Par Eléonore Perrier - Publié dans : Notre actu - Communauté : Les blogs républicains
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Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 20:32

Le 5e Congrès de Mouvement Républicain et Citoyen s'est tenu les 26 et 27 juin  à Paris et a réuni près de 250 délégués. Parmi eux, trois isérois ont participé aux débats: Eléonore Perrier, conseillère municipal et communautaire de Grenoble, Frédéric Vergez, Président du MRC 38 et Jamal Zaïmia, colistier de la liste de Michel Destot. 

Les délégués ont voté pour "se préparer à présenter un candidat républicain" en 2012.

"Nous avions répondu oui aux primaires de toute la gauche dès lors qu'un contenu politique précédait les primaires proprement dites", a expliqué à la tribune Jean-Luc Laurent élu, à 53 ans, nouveau président du MRC à 91,7%.

Son prédécesseur, M. Chevènement, élu, lui, à 71 ans et à l'unanimité, président d'honneur.

Mais il n'est pas question de "participer aux primaires dans les conditions définies par le PS, entraînant inéluctablement notre ralliement automatique au candidat socialiste sans connaissance ni discussion du projet", a ajouté M. Laurent, maire du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).

Dénonçant un PS qui "nous écrase" et "reste prisonnier d'une vision libérale et européiste dépassée", M. Chevènement a estimé, devant le secrétaire national PS aux élections Christophe Borgel, que ces primaires risquaient de "se résumer à une campagne médiatique arbitrée par les sondages" après le "pacte" Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal.

Face à la crise du capitalisme financier et "la crise de la monnaie unique que nous avions prévue depuis sa création", le MRC propose donc un "programme de salut public" en 40 propositions.

"Nous voulons faire la révolution", c'est-à-dire "remettre les choses à l'endroit" et "faire passer le souci de l'Homme avant celui de la finance", a lancé "le Che" comme l'appellent certains délégués, se prononçant notamment pour "une monnaie qui n'écrase pas notre compétitivité" et une "mise en oeuvre d'un contrôle public du crédit".

Dans un parti qui reproche au PS d'avoir renié les accords électoraux aux régionales (19 élus obtenus au lieu de 26 prévus), la candidature de M. Chevènement qui doit rencontrer Martine Aubry en juillet, semble donc se profiler.

"Son expérience, sa stature d'homme d'Etat, sa probité lui permettent de se mettre en situation et de préparer cet objectif, non pas pour le MRC mais pour la France", a affirmé M. Laurent, très applaudi.

En devenant président d'honneur, M. Chevènement qui avait obtenu 5,3% des voix en 2002 et soutenu Ségolène Royal en 2007, se rend "disponible le cas échéant" pour 2012, selon Julien Landfried, secrétaire national MRC à la communication qui a déjà réservé les noms de domaine "www.chevenement2012.fr" et "www.chevenement2012.com".

Avant d'entonner la Marseillaise à la fin de son discours, l'intéressé, lui, a assuré ne "rien exclure", n'étant "animé que par le souci de servir (s)on pays".

Par Eléonore Perrier - Publié dans : Nos propositions - Communauté : Les blogs républicains
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 00:00
Le Congrès du Mouvement Républicain et Citoyen aura lieu à Paris les 26 et 27 juin 2010.

 

Pour l'Isère, trois délégués représenteront le département isérois:

Eléonore Perrier, conseillère déléguée à Grenoble et à La Métro

Frédéric Vergez, Président du MRC 38

Jamal Zaïmia, militant

 

Par ailleurs, des élus et jeunes militants participeront en auditeurs libres au Congrès qui est ouvert à tous les citoyens désireux de refonder notre République et de construire une Europe démocratique des Nations.

 

Par Eléonore Perrier - Publié dans : Notre actu - Communauté : Les blogs républicains
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Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /Juin /2010 23:45

Conseil municipal du 14 juin 2010

 

 

Délibération Déplacements

Rocade Nord de l'Agglomération Grenobloise : conclusions de la Commission d'Enquête Publique - Position de la Ville de Grenoble pour les suites à donner.

 

 

Explication de vote d’Eléonore PERRIER

 

  

Monsieur le Maire, chers collègues,

 

Cela a été dit et répété ce soir maintes reprises, la Métro a déjà délibéré et donné sa position suite à l'avis défavorable de la Commission d'Enquête Publique. C'était le 28 mai dernier.

Je m'étais alors abstenue considérant la délibération trop réductrice quand elle ne retenait comme critique de la Commission d'Enquête que "le seul caractère routier du projet de rocade". Je ne partageais pas cette analyse.

 

J'évoquais alors la nécessité d'organiser des Etats Généraux du Transport, associant élus, usagers, habitants, techniciens.

Et c'est ce que propose la Majorité municipale de Grenoble quand elle demande entre autres que le Conseil Général veille à la prise en compte des expressions des habitants ainsi que de tous les acteurs concernés, associatifs, sociaux, économiques ou environnementaux et organise la concertation en liaison avec la Ville.

 

J'évoquais également la nécessité de créer une autorité de transport unique, à l'échelle du SCoT, afin d'obtenir cette cohérence de maillage.

Là encore, la délibération grenobloise se distingue par l'ouverture du dialogue et du travail à l'échelle du SCoT pour répondre à cet impératif d'améliorer l'accès et la circulation dans l'agglomération grenobloise.

 

Pour ma part, et comme cela a été justement exprimé par certains collègues, je tiens à saluer le travail accompli pour parvenir à une délibération équilibrée sur le sujet qui laisse ouvert une réflexion libre sur les déplacements, comme il est mentionné clairement dans la délibération. La Ville de Grenoble " demande au Conseil général de l'Isère d'étudier toutes les hypothèses possibles". Cette proposition relève d'une conviction profonde, partagée par l'ensemble des élus de la Majorité, d'étudier toutes les hypothèses, sans dogmatisme diraient certains.

 

C'est pourquoi, Monsieur le Maire, mes chers collègues, avec ces engagements, j'estime, avec le Mouvement Républicain et Citoyen, que les conditions sont réunies pour voter cette délibération.

 

 

Par Eléonore Perrier - Publié dans : La vie municipale en Isère - Communauté : Les blogs républicains
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Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /Juin /2010 20:00

Depuis le lancement de la pétition   « POUR L’ECOLE PUBLIQUE », les membres du  Conseil d’Administration du COMITE1905 Rhône-Alpes n’ont cessé d’œuvrer pour que nous soyons les plus nombreux possibles à soutenir cette initiative :

 

        Action incessante menée auprès des associations laïques, participation à l’élaboration de la journée du 19 Juin avec les organisations nationales signataires, recherche de partenaires motivés par la seule défense des valeurs de l’ECOLE  PUBLIQUE, LAÏQUE, relances et interventions multiples.

 

Aujourd’hui, ce sont plus de 180 000 signataires qui sont comptabilisés, demain nous pourrons compter plus de 200 000 soutiens, grâce à votre action et aux relais que vous assurez dans vos réseaux respectifs.

 

L’Ecole de la République a besoin de nous. Nous pouvons encore y apporter notre élan lors des manifestations du 19 Juin (ou à une autre date proche) dans les différentes préfectures de nos départements. Montrons que nous nous opposons à la loi Carle et aux accords Kouchner-Vatican ! L’Ecole Publique a besoin de l’argent public. Nous refusons  la marchandisation de l’enseignement !

 

Faites passer ce message en multipliant  les contacts par mails ou par le bouche à oreille.

 

Redonnons la priorité à l’Ecole Publique, Laïque et Gratuite !

 

Rassemblons-nous nombreux pour montrer notre détermination en fêtant l’Ecole publique :

 

A GRENOBLE         le mercredi 16 Juin 2010  à 17 h 30  Place Félix Poulat 

 

A  LYON      samedi  19 Juin 2010  à  15 h  devant l’entrée du Parc de la Tête d’Or (porte des enfants du Rhône)

 

A SAINT ETIENNE  samedi 19 juin 2010 à 11 H  Place du Peuple

 

 

 

Participons dans la festivité à ces Grands lâchers de ballons !

Par Eléonore Perrier - Publié dans : Nos propositions - Communauté : Les blogs républicains
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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 17:21

En 1997, cinq ans après le référendum sur le traité de Maastricht, Jean-Pierre Chevènement publiait "Le Bêtisier de Maastricht" (Editions Arléa). Voici quelques extraits des citations mises en exergue dans le livre. La crise de la zone euro jette une lumière crue sur le surréalisme de ces dernières.

 

 

« [Les partisans du "non"] sont des apprentis sorciers. […] Moi je leur ferai un seul conseil : Messieurs, ou vous changez d'attitude, ou vous abandonnez la politique. Il n'y a pas de place pour un tel discours, de tels comportements, dans une vraie démocratie qui respecte l'intelligence et le bon sens des citoyens. » (Jacques Delors à Quimper, 29.8.92)

 
« Ce qui n’était pas prévu, c’est que les peuples puissent refuser ce que proposent les gouvernements. » (Michel Rocard, International Herald Tribune, 28.7.92)


« Le traité de Maastricht fait la quasi-unanimité de l’ensemble de la classe politique. Les hommes politiques que nous avons élus sont tout de même mieux avertis que le commun des mortels.» (Élisabeth Badinter, Vu de Gauche, septembre 1992)


« Maastricht apporte aux dernières années de ce siècle une touche d’humanisme et de Lumière qui contraste singulièrement avec les épreuves cruelles du passé. » (Michel Sapin, ministre socialiste des finances, Le Monde, 6.5.92)

 

« Interrogez les peuples de Bosnie, de l’ex-Yougoslavie, de Pologne et des autres pays. Ils nous disent : “ chers amis français, entendez-nous. Apportez-nous votre soutien et votre oui. Ce sera un oui à la française, à l’amitié, à la paix, à l’union. Votre oui à l’union fera tâche d’huile dans nos pays où nous souffrons tant ”. Les gens qui sont aujourd’hui sous les bombes seraient désespérés si les Français tournaient le dos à l’unité européenne. » ( Jack Lang, France Inter, 18.9.92)

 

« Oui, pour aller de l’avant dans les conquêtes sociales, il n’est d’autre avenir que la Constitution de l’Europe.» ( Julien Dray, Assemblée nationale, 6.5.92)

« Mon raisonnement est profondément socialdémocrate. À vrai dire, je n’ai pas encore compris pourquoi les libéraux veulent de cette Europe-là» (Michel Rocard, Libération, 3.8.92)


« Le traité de Maastricht agit comme une assurance-vie contre le retour à l’expérience socialiste pure et dure. » (Alain Madelin à Chalon-sur-Saône, 4.9.92)


« Si le “non” l’emporte, on ne reparlera plus de l’Europe mais des batailles qui se sont déroulées au cours des siècles passés.» (Simone Veil, 14.9.92)


« Un “non” au référendum serait pour la France et l’Europe la plus grande catastrophe depuis les désastres engendrés par l’arrivée de Hitler au pouvoir. » (Jacques Lesourne, Le Monde, 19.9.92) « Je suis persuadé que les jeunes nazillons qui se sont rendus odieux à Rostock votent “non” à Maastricht. » (Michel Rocard, Le Figaro, 17.9.92)


« En votant “non”, nous donnerions un magnifique cadeau, sinon à Hitler, à Bismarck. » (Alain-Gérard Slama, Le Figaro, 18.9.92)


« Moi aussi, j’ai peur de l’Allemagne. [...] Il ne faut pas prendre l’Allemagne pour un gros chien dressé parce qu’elle a été irréprochablement démocratique depuis quarante-cinq ans. » (Françoise Giroud, Le Nouvel Observateur, 3.9.92)


« M. De Villiers, donc s’installa à l’Elysée. [...] Le “non” français à Maastricht fut interprété, de fait, comme un encouragement aux nationalismes. Il relança la guerre dans les Balkans. [...] Si bien que, sans aller, comme certains, jusqu’à imputer à ce maudit “non” le soulèvement transylvain, la nouvelle guerre de Trente ans, entre Grèce et Macédoine, les affrontements entre Ossètes du Nord et du Sud, puis entre Russes et Biélorusses, bref, sans aller jusqu’à lui attribuer toutes les guerres tribales, ou paratribales, qui enflammèrent l’Eu- rope de l’Est, on ne peut pas ne pas songer que c’est lui, et lui seul, qui offrit à Berlin l’occasion de son nouveau “Reich”.» (BHL, Le Figaro, 18.9.92)


«Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir: la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie » (Michel Rocard, Ouest-France, 27.8.92)


« Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, RTL, 30.7.92)


« Le traité d’union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. » (Michel Sapin, ministre socialiste des finances, Le Figaro, 20.8.92)


«L’Europe, ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry à Béthune, 12.9.92)


« Avec Maastricht, on rira beaucoup plus. » (Bernard Kouchner, Tours, 8.9.92)


« Si vous voulez que la Bourse se reprenne, votez “oui” à Maastricht ! » (Michel Sapin, université d’été du PS à Avignon, 31.8.92)

« Pour pouvoir dîner à la table de l’Europe [monétaire], encore faut-il savoir se tenir à cette table et ne pas manger avec ses doigts. [...] Si la monnaie unique a un mérite, et un seul, c’est d’obliger les pays à se conduire correctement.» (Jean-Marc Sylvestre, France Inter, 18.9.92)


« La France est une locomotive. Elle n’a pas le droit d’être dans le wagon de queue. [...] Le train de l’espoir ne passe pas deux fois. » ( Jack Lang, RTL, 23.8.92)


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Par Eléonore Perrier - Publié dans : Coup de gueule - Communauté : Les blogs républicains
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Mercredi 2 juin 2010 3 02 /06 /Juin /2010 12:16

Conseil de communauté du 28 mai 2010

 

Délibération Déplacements

Rocade nord de l'agglomération grenobloise. Conclusions de la commission d'enquête publique. Position de la Métro pour les suites à donner.

 

 

Intervention d’Eléonore PERRIER

 

 

 

Monsieur le Président, chers collègues,

 

 

Nous sommes tous d'accord au moins pour prendre acte de l'avis défavorable de la Commission d'enquête publique.

 

Cette rocade a soulevé des interrogations, cette délibération en soulève également, en particulier au niveau de la méthode.

 

L'avis défavorable en date de fin mars 2010 s'avère très récent.

 

Ce qui me semble impératif actuellement est de prendre le temps de la réflexion, de rebattre les cartes pour considérer de nouveau toute la politique de déplacements autour et dans l'agglomération.

 

Dans cet esprit, je suis favorable à ce que le Conseil Général de l'Isère organise le débat. Pour la qualité et l'efficacité d'une politique de transports collectifs rencontrant l'adhésion des populations, deux préalables incontournables:

- l'organisation d'Etats Généraux sur le transport à l'échelle du SCoT, associant élus, usagers, habitants, techniciens, pour définir un schéma directeur de transports collectifs

- la création d'une autorité de transport unique à l'échelle du SCoT, dans l'objectif d'obtenir cette cohérence de maillage qui manque à l'échelle de la Métro.

 

Au-delà de ces préalables, je considère que la délibération proposée est réductrice, en particulier lorsqu'elle évoque les critiques émises par la Commission d'enquête publique portant "sur le seul caractère routier du projet de rocade". Je ne partage pas cette analyse, les remarques liées à la santé m'interpellent sérieusement et la délibération ne laisse pas ouvert une réflexion libre sur les déplacements, avec ou sans Rocade d'ailleurs.

 

Vous comprendrez donc aisément, mes chers collègues, que je m'abstiendrai sur cette délibération.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Ce que dit la délibération dans son délibéré :

Le conseil de communauté décide :

- de prendre acte de l'avis défavorable de la commission d'enquête publique relative au projet de rocade nord

- de rappeler la nécessité d'améliorer l'accessibilité de l'agglomération grenobloise et de demander au Conseil général de l'Isère de conduire les études permettant de régler les difficultés d'accès et de circulation dans l'agglomération grenobloise, notamment au nord de celle-ci, en prenant en compte les observations de la commission d'enquête, et en veillant à un haut niveau d'insertion visuelle, phonique, et environnementale. Il conviendra de limiter l'impact, sur la santé des populations concernées, de la pollution générale engendrée par l'ensemble des ouvrages notamment sur le sections à proximité des populations,

- de réaffirmer la nécessité d'un aménagement de l'A480 pour un tafic apaisé et la modification de l'échangeur du Rondeau dont les financements de l'Etat sont acquis,

- de lancer, dès maintenant, un travail approfondi sur cette accessibilté, en incluant les conclusions des études réalisées par la Métro sur les secteurs portes, en veillant à mailler les polarités mais également les grands projets d'aménagement du territoire métropolitain, en matière d'économie ou de logemenets. Ce travrail devra se concentrer sur les six procahins mois, en partenariat avec les collectivités territoriales, communes et Conseil général, et produire des propositions fortes, dont la mise en oeuvre est possible à court et moyen terme, compatibles avec les objectifs de développement durable affirmés par l'agglomération grenobloise

- d'affirmer l'importance de la recomposition urbaine qui sera possible au coeur de l'agglomération et dans les centres extérieurs grâce au concept multimodal de déplacements, permettant de dégager les espaces publics avec une meilleure irrigation par les transports en commun (y compris le transport par câble) et des modes doux (vélo et marche à piex)

- d'être associé aux études ques le Conseil général de l'Isère devra poursuivre sur le contournement nord pour proposer un nouveau projet de rocade et pour améliorer l'accès et la circulation dans l'agglomération grenobloise en articulation avec les études du PDU conduites par le SMTC pendant la période 2010-2012 dans un dialogue permanent avec les acteurs locaux porteurs de projet en particulier les communes directements impactées.

Par Eléonore Perrier - Publié dans : La vie municipale en Isère - Communauté : Les blogs républicains
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