Nos propositions

Jeudi 8 mars 2007 4 08 /03 /2007 10:49

Nous sommes devenus conscients des risques environnementaux que notre société produit. Le dernier et 4e rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) conclut à la responsabilité de l’homme dans le réchauffement de la Terre à plus de 90%. C’est dire l’urgence dans laquelle nous sommes afin, non pas d’arrêter mais de ralentir cette dégradation et cela par des politiques publiques fortes.

Ségolène Royal propose la création d’un poste de vice-Premier ministre chargé du développement durable. Et l’on peut miser sur cette fonction transversale pour mener une politique efficace, juste.

 Trois aspects :

 Les énergies

La dépendance croissante de l’économie européenne pour ses approvisionnements énergétiques et le renchérissement prévisible du coût des énergies fossiles doivent nous inciter à prendre toutes les mesures nécessaires au renforcement de notre relative autonomie énergétique dans le long terme.

Cette anticipation sur l’épuisement du pétrole, sur les incertitudes liées à l’approvisionnement en gaz en provenance de Russie ou du Maghreb, ou encore la nécessaire action pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES), nous encouragent à soutenir les énergies renouvelables : énergie éoliennes, hydraulique, solaire, la biomasse et la géothermie.  

Du point de vue de l’environnement, la contribution du nucléaire à l’application par la France du protocole de Kyoto participe à cette politique environnementale. Nous devons :

-          renouveler notre parc électro-nucléaire (déjà engagé avec le lancement du prototype de l’EPR),

-          renforcer notre politique de recherche sur le traitement des déchets nucléaires et sur les réacteurs de 4e génération,

-          investir dans les énergies du futur (projet ITER).

Au niveau énergétique, un pôle public de l’énergie EDF-GDF est à créer, ce sont des convictions que l’on porte depuis longtemps.

L'agriculture

Elle se trouve face à trois défis : l’eau, l’énergie et le défi alimentaire.

L’eau, les sols et la biodiversité sont des biens rares à préserver.

 L’énergie : l’idée est diminuer la part du pétrole et de développer les biocarburants (bioéthanol et diester), la biomasse, les éoliennes..

 Quant au défi alimentaire. Il est à plusieurs niveaux.

 Les objectifs de l’OMC obligent les politiques agricoles des Etats à se libéraliser et à diminuer les interventions publiques. L’UE doit peser en faveur de la régulation du commerce et des marchés mondiaux, en mettant la priorité sur l’organisation régionale, voire continentale. Ceci correspond à un soucis de sécurité d’approvisionnement et de sécurité sanitaire.

 Le Pacte présidentiel propose la création d’une Organisation Mondiale de l’Environnement (OME). Il propose également une PAC mondiale, ce qui suppose une meilleure coopération et solidarité Nord-Sud (c’est bien la question du juste prix, équitable qui est en jeu). Il est évident que la volonté de l’excellence environnementale doit être défendue au niveau mondial, et un dialogue particulier doit être engagé avec la Chine, l’Inde ou encore le Brésil.

 Les pouvoirs publics européens doivent veiller à ce que les prix des produits agricoles se tiennent à des niveaux permettant d’assurer la production de denrées alimentaires en quantité et en qualité. La protection de l’espace européen est indispensable par l’instauration de droits de douanes protégeant nos prix à la production.

 La politique d’intervention publique est justifiée. L’Etat doit jouer son rôle de régulation : une meilleure répartition des aides vers les petites et moyennes exploitations familiales est nécessaire, également vers les exploitations faisant de l’agriculture biologique.

 L’agriculture, c’est aussi une question de santé publique :

-          les pratiques intensives doivent être reconsidérées sérieusement,

-          l’usage des pesticides doit être réduit à sa plus simple expression (on en connaît ses méfaits)

-          et enfin, la question des OGM n’est plus à différer : les essais en plein champ doivent être arrêter illico presto. Ceci devrait déjà être fait au nom du principe de précaution qui a valeur constitutionnelle depuis 2005 (par l’art. 5 de la Charte de l’environnement).

Les moyens de la lutte pour la préservation de notre environnement

Une politique d’incitation aux économies d’énergie doit être poursuivie :

-          généraliser l’isolation, promouvoir les objectifs HQE pour le parc immobilier public,

-          développer les transports collectifs (et Ségolène Royal nous propose de le financer par un prélèvement exceptionnel sur les superprofits des groupes pétroliers), favoriser le fret et instaurer une éco-redevance pour décourager le transport routier,

-          inciter fiscalement les industries qui s’engagent à éliminer les composés toxiques ; concernant  la réglementation européenne REACH (concernant l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des produits chimiques), il convient d’étendre ses capacités,

-          appliquer le principe pollueur-payeur , etc.

Toutes ces politiques d’intervention, d’incitation se traduisent par des créations d’emplois significatives. Ce qui est une chance pour la croissance économique.

Nous partageons cette même préoccupation de l’environnement durable et je souhaite que nous agissions en toute responsabilité. Nous savons maintenant que les nuages ne s’arrêtent pas aux frontières, n’en déplaise à certains.

 

Le combat républicain est un combat ancien. Qu’en 2007 nous mettions tous nos efforts à construire un nouveau modèle de développement durable, tel est mon souhait.

Par Eléonore Perrier - Publié dans : Nos propositions
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Dimanche 11 mars 2007 7 11 /03 /2007 19:29

Enfin une reconnaissance mutuelle pour créer un front uni contre la droite

Socialistes et Républicains ont signé un accord politique reprenant certains des fondamentaux du MOUVEMENT REPUBLICAIN ET CITOYEN :

Respecter le vote du 29 mai 2005 rejetant le projet de Constitution Européenne

Instituer un gouvernement économique de la zone Euro pour l’emploi, la croissance et le contrôle de l’OMC

Garantir les services publics

Impulser une politique industrielle en favorisant la recherche et l’innovation

Assurer la sécurité par la prévention et la sanction

Favoriser les énergies sans émission de gaz à effet de serre

Faire participer le revenu du capital  au financement  de la protection sociale

Renforcer la solidarité nationale

Garantir l’apprentissage à l’école, des savoirs fondamentaux et de la pratique de la citoyenneté

Améliorer le rôle du parlement et renforcer sa représentativité par une dose de proportionnelle

 

C’EST  SUR CET ENGAGEMENT MUTUEL QUE

JEAN-PIERRE CHEVENEMENT ET LE MRC

 APPELLENT A VOTER POUR SEGOLENE ROYAL

 
Accord politique PS - MRC
adopté par la Convention MRC du 10.12.2006 et par le Bureau National du PS du 12.12.2006

A travers les projets qu’ils ont respectivement élaborés, le Mouvement Républicain et Citoyen et le Parti Socialiste entendent définir un programme de législature qui constitue une alternative durable à une politique de la droite, faite d’acceptation d’une mondialisation sans règle et de résignation devant le chômage de masse et ses conséquences, d’injustice sociale, de démantèlement de nos industries, de liquidation des services publics, d’abandon des principes républicains.

Ils veulent réunir leurs efforts pour rassembler une majorité de Françaises et de Français en 2007. Ils entendent réussir ensemble après la victoire pour donner un sens à cette mondialisation et remettre la France en marche.

Le PS et le MRC se sont prononcés différemment lors du référendum sur le Traité constitutionnel européen. Ils prennent acte du vote des Français le 29 mai 2005, refusent toute ratification du texte rejeté sauf introduction dans un simple traité institutionnel de dispositions ne posant pas de problème de fond (ainsi la désignation d’un président du Conseil européen pour deux ans et demi renouvelables) ou sur lesquelles un accord entre partis pourra intervenir. Ils entendent construire l’avenir en respectant cette volonté populaire

La priorité sera donnée à la relance économique et à la lutte contre le chômage

Le MRC et le PS entendent réorienter la construction européenne pour la mettre au service de l’emploi et de la croissance concertée. Pour cela ils proposent de réformer le pacte de stabilité pour en faire un pacte de croissance, d’instituer un gouvernement économique de la zone euro, capable de mettre en œuvre cette priorité à la croissance, de réformer les statuts de la Banque centrale européenne pour inscrire dans ses missions la recherche d’un haut niveau d’activité et d’emploi. La lutte contre l’euro cher sera une de nos priorités.

Nous proposons un effort renouvelé en matière de recherche et en matière d’innovation et d’impulser une politique industrielle capable de relever les défis d’une économie mondialisée, spécialement dans les secteurs vitaux et stratégiques. Il s’agira notamment de lutter contre les OPA hostiles et de mieux maîtriser le capital de nos grandes entreprises ; En matière énergétique, il sera indispensable de faire face aux prix durablement élevés du pétrole et du gaz en favorisant les énergies sans émission de gaz à effet de serre parmi lesquelles l’énergie nucléaire domaine dans lequel les atouts industriels exceptionnels de la France doivent être préservés, le développement d’acteurs énergétiques publics puissants capables d’assurer la sécurité de nos approvisionnements, ainsi que les économies d’énergie.

Nous agirons pour changer les règles de l’OMC, exiger des normes sociales et environnementales, lutter concrètement contre les délocalisations et les destructions massives d’emplois, en protégeant l’industrie européenne et en renforçant le tarif extérieur commun par une clause antidumping social.

La relance de la croissance suppose d’augmenter le pouvoir d’achat, de revaloriser le travail et notamment les bas salaires et d’élever les taux d’activité dans notre pays. Cette exigence appellera une réforme du financement de la protection sociale notamment par transfert d’une partie des cotisations patronales sur la valeur ajoutée de l’entreprise et par contribution accrue des revenus du capital au financement de la protection sociale.

Nous agirons pour préserver les services publics de la frénésie de libéralisation qui les détruit ou les menace, pour la maîtrise publique des énergéticiens nationaux, pour que de nouveaux services publics apportent des réponses aux besoins de nos concitoyens.

 
Relever la République sera notre ambition

Nous entendons renouer avec le projet égalitaire et émancipateur de la République. Pour cela nous voulons mettre un terme à l’affaissement de l’Etat pour moderniser et en faire l’instrument par lequel le bien commun s’affirme par dessus les intérêts particuliers.

La décentralisation doit cesser d’être opposée à l’Etat et doit respecter la solidarité nationale. Une vigoureuse politique d’aménagement du territoire est indispensable pour repenser la politique de la ville, l’action en faveur du logement, la politique d’aménagement rural.

L’idéal de la citoyenneté passe par une claire définition des missions de l’Ecole pour qu’elle soit capable de relever les défis de la démocratisation, de garantir l’apprentissage des savoirs fondamentaux par tous, de promouvoir tous les talents et de former des citoyens ; La rénovation de l’Université sera une priorité. Plus que jamais dans la mondialisation nous devons faire le pari de l’intelligence.

Par ailleurs un service civique court d’une dizaine de semaines, éventuellement fractionné, pourrait à la fois créer un lien social indispensable et répondre aux besoins de la nation, dans le domaine civil comme dans celui de la défense et pouvant notamment ouvrir sur des formules de volontariat service long.

L’égal accès à la citoyenneté est un enjeu majeur : aux jeunes issus de l’immigration, aux jeunes stigmatisés par leur quartier de résidence ou leur couleur de peau, nous devons tenir la promesse républicaine d’égalité. La France pourra demeurer une terre d’immigration à condition que soit affirmée la finalité de l’intégration à la République et que soit mise en œuvre une vigoureuse politique de co-développement avec les pays d’origine.

La laïcité, constitutive de la citoyenneté, est le meilleur moyen de briser l’enfermement dans le communautarisme. La France est un pays de citoyens égaux en droits et en devoirs indépendamment de leur origine ou de leurs convictions philosophiques ou religieuses.

La République est le cadre dans lequel les citoyens s‘expriment en Corse comme ailleurs sur le territoire national. Le choix des électeurs de Corse exprimé par le référendum insulaire du 6 juillet 2003 sera respecté.

 L’exigence de citoyenneté porte en elle le droit, égal pour tous, à la sûreté. Nous n’opposerons pas la prévention à la sanction, mais nous voulons articuler ces deux dimensions de l’action : prévention précoce, police de proximité, liaison police-gendarmerie-justice, efficacité de la justice. Ni angélisme ni démagogie sécuritaire : nous remplirons notre devoir d’assurer la sécurité à tous, et spécialement aux plus modestes qui sont souvent les plus exposés à la délinquance.

Dans le domaine des institutions, le rôle du Parlement qui contrôle le gouvernement et vote la loi doit être renforcé et, dès lors que la stabilité de l’exécutif sera assurée par un gouvernement procédant du Président de la République et présentant chaque année son programme de travail devant le Parlement. Une dose de proportionnelle, sur des listes nationales en complément des candidatures de circonscription, sera alors introduite dans le mode de scrutin législatif.

La France doit faire entendre sa voix en Europe et dans le monde

En Europe, une relance sera proposée à nos partenaires, fondée sur une action concertée de retour à la croissance (gouvernement économique de la zone euro, réforme de la BCE et du pacte de stabilité). Si des avancées institutionnelles sont possibles en accord avec nos partenaires, elles feront l’objet d’un traité institutionnel soumis à référendum mais qui ne saurait en aucun cas prévaloir sur la constitution nationale.

Les délégations de compétences sont utiles lorsqu’elles multiplient les capacités d’actions; elles doivent demeurer démocratiquement contrôlées. De même nous proposerons de simplifier la procédure des coopérations renforcées, capables de porter des projets concrets en Europe et de mettre en œuvre ces projets à côté des traités. Nous proposerons une active politique de partenariat en Méditerranée et en direction de la Russie pour garantir le développement et la paix sur notre continent et dans ses approches.

 En matière de défense, l’effort doit être recentré sur les missions de défense et non sur la fourniture de contingents pour opérations extérieures souvent à la remorque des Etats-Unis. L’indépendance de notre défense, dont le noyau reste la dissuasion, est un atout pour construire en Europe un acteur stratégique indépendant dans un monde que nous voulons multipolaire et rééquilibré.

Nous sommes les alliés des Etats-Unis, nous ne sommes pas leurs vassaux.

Le message de la France républicaine doit être porté avec force par la gauche : le libre-échangisme dogmatique ne résout pas les problèmes du développement et de la faim. Ce n’est pas le choc des civilisations qui vaincra la violence, mais le souci de la justice et la coopération Nord-Sud, notamment avec les pays d’Afrique. Le co-développement est notre horizon : effacement de la dette, relèvement de l’aide publique au développement, taxation des mouvements de capitaux spéculatifs, fonds structurels mondiaux, réforme du FMI et de l’OMC, organisation de flux temporaires de migration du travail. La vie internationale doit être régie par le droit.

La justice internationale, telle qu’elle est élaborée notamment par le Conseil de sécurité de l’ONU, ne doit pas être une justice à deux vitesses.

La France a de nombreux atouts. C’est un grand pays fier du message universel dont la Révolution de 1789 a posé les principes. Elle dispose d’immenses ressources pour relever les défis de l’avenir dès lors qu’on fait appel au courage, à la volonté et à l’intelligence civique. Refonder la République et retrouver la confiance des citoyens : telle est la grande ambition collective que nous proposons à la gauche pour remettre la France en marche.

Par MRC/PS - Publié dans : Nos propositions
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Jeudi 15 mars 2007 4 15 /03 /2007 20:03
Par Jean Paul Roux - Publié dans : Nos propositions
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Lundi 16 avril 2007 1 16 /04 /2007 10:12
Les gouvernements de droite successifs, auxquels MM. Sarkozy et Bayrou ont participé, ont aggravé les inégalités de notre société :
- D'un côté : accroissement record des bénéfices des grandes sociétés, privilèges scandaleux que s'accordent les " grands patrons " qui mettent en péril leur entreprise
- De l'autre : licenciements " boursiers " pour augmenter encore les profits des actionnaires, délo­calisations, multiplication des emplois précaires, salaires bloqués, pouvoir d'achat en baisse
 
Face à cette situation, Ségolène ROYAL s'engage à :
Relancer l'emploi par la croissance économique,
- Inscrire dans les statuts de la Banque Centrale Européenne les objectifs de croissance, l'Euro doit être au service de l'emploi en Europe
- Harmoniser la protection sociale dans l'Union Européenne et rapprocher les différentes fiscali-tés pour éviter les concurrences déloyales entre pays européens
- Mettre en place, en France, une véritable politique industrielle tournée vers l'avenir
- Accentuer les efforts d'innovation par une augmentation de 10 % par an du budget de la recherche
 
Mettre l'économie au service du citoyen :
- réserver les aides publiques aux entreprises qui investissent et non à celles qui distribuent leurs profits ; remboursement de ces aides en cas de délocalisation
- aider les Petites et Moyennes Entreprises à accéder aux marchés publics
- rendre les dépenses publiques plus efficaces : chaque Euro dépensé doit être utile
- Tout bénéficiaire de minima sociaux reprenant le travail verra ses ressources augmenter d'un tiers, en conservant au besoin certaines aides antérieures
Amener plus de justice sociale :
- Début juin, une conférence nationale permettra une négociation sur les salaires (un indice reflétant vraiment l'évolution des prix permettra d'évaluer le pouvoir d'achat)
- Les impôts seront rééquilibrés entre revenus du travail et profits du capital
- Objectifs : une hausse de 5% des petites retraites et de l'allocation "handicapés", et le relè­vement du SMIC à 1500 Euros
- La base du droit du travail restera le Contrat à Durée Indéterminée.
Parce qu'elle est aux côtés de ceux qui travaillent ou qui cherchent un emploi,
Avec Jean-Pierre Chevènement, soutenons Ségolène Royal
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Mardi 17 avril 2007 2 17 /04 /2007 00:05

Chers amis, chers camarades,

Je suis heureuse de soutenir le pacte présidentiel avec Ségolène Royal, et, ce soir, d’accueillir François Hollande.

Je me suis engagée dans l’action politique aux côtés de Jean-Pierre Chevènement. J’ai été candidate aux législatives en 2002 sur la 1e circonscription de l’Isère. Je serai à nouveau candidate en juin 2007 sur la même circonscription.

 

J’ai l’intime conviction que l’heure est venue de changer la donne politique et nous y parviendrons si nous sommes conscients que le cœur de la réussite c’est le désir de mieux vivre ensemble.

Soutenir Ségolène, c’est soutenir :

-          une femme à l’écoute des Français,

-          une femme capable de rétablir la connexion entre les citoyens et les élus,

-          une femme consciente de la situation de la France dans le monde,

-          une femme qui a la volonté d’initier les réformes nécessaires que réclame notre modèle républicain,

-          une femme, enfin, qui porte une vision à la fois humaniste et juste, capable de diriger et de représenter la France.

 

Nous soutenons un projet commun autour de trois idées forces :

-          un, la réorientation de l’Europe, avec la réforme de la BCE et du pacte de stabilité, pour favoriser non plus la rente mais la croissance et l’emploi, pour une Europe sociale qui devra se protéger contre les délocalisations, pour une Europe dynamique notamment en matière de recherche et d’innovation,

-          deux, la remise en marche du modèle républicain, en affirmant les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité, en assurant la sécurité pour tous, en redéfinissant clairement les misions de l’école qui est au cœur de la citoyenneté républicaine

-          trois, la place de la France dans le monde, avec l’urgence de promouvoir le co-développement et le dialogue des cultures ainsi que la réforme du FMI et de l’OMC.

  

J’ai confiance en Ségolène Royal, Présidente de la République française, pour mener à bien ses tâches et bien d’autre. Je lui accorde tout mon soutien, au côté de Jean-Pierre Chevènement.

Vive Ségolène, Ségolène Présidente de la République.

Eléonore Perrier

Par Eléonore Perrier - Publié dans : Nos propositions
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Mardi 24 avril 2007 2 24 /04 /2007 10:32
 
 Jeudi 26 avril 2007 à 20h30
 
 
Le pacte présidentiel et la politique étrangère de la France
 
 
 
 
 
 
 
à Grenoble,
Centre social du Vieux Temple (face au musée)
 
 

Agir pour une France forte en Europe

 

Une période nouvelle s’est ouverte avec le référendum du 29 mai 2005 rejetant le projet de Constitution européenne. Il faut tenir compte de cette exigence pour reconstruire l’Europe sur de nouvelles bases.

Nous proposons :

- un nouveau traité institutionnel soumis à référendum pour que l'Europe fonctionne de manière plus démocratique,

- la mise en oeuvre d'une politique dyamique en matière de recherche, d'énergie et d'environnement,

- une réforme de la Banque centrale européenne, du pacte de stabilité et l'institution d'un gouvernement économique de la Zone Euro pour favoriser la croissance et l'emploi,

- rétablir la préférence communautaire pour protéger nos concitoyens des concurrences faussées et des délocalisations,

- défendre les services publics.

 

 

 

Agir pour une France active dans le monde

 - une initiative européenne pour la paix au Proche-Orient

- une défense nationale à la hauteur des risques nouveaux auxquels nous sommes confrontés et la relance de l'Europe de la défense

- une réforme du FMI et de l'OMC

- une véritable politique de co-développement, avec les pays du Sud permettant leur développement et la maîtrise de l'immigration,

- une coopération euro-méditerranéenne acrrue et la promotion du dilogue des cultures

Par Eléonore Perrier - Publié dans : Nos propositions
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Lundi 3 septembre 2007 1 03 /09 /2007 20:45
Université d’été  Dunkerque – 2007
Petit Kursal  - Dunkerque – Malo les bains
8 et 9 septembre 2007
 
 
LA REFONDATION REPUBLICAINE
DE LA GAUCHE
 
 
Samedi 8 septembre
9h30      Ouverture des travaux par Christian HUTIN, député du Nord, maire de St Pôl sur mer
 
               Tables rondes 
 
10h00 : 1ère table ronde : La mondialistion, la finance et les peuples :
            rapport de Claude NICOLET
            intervenant invité : Bernard CASSEN
 
14h00 : 2ème table ronde : L’Europe : le traité ou le peuple bafoué :
            rapport de Sami NAÏR 
            intervenant invité : Paul THIBAUD 
16h00 : 3ème table ronde : Faire France pour vivre ensemble :
             rapport de Patrick QUINQUETON
             intervenant invité : Vincent PEILLON
 
Dimanche 9 septembre:
10h30     Intervention de Georges SARRE
               Intervention de Jean-Pierre CHEVENEMENT
Par Eléonore Perrier - Publié dans : Nos propositions
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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /2007 17:57
Chers amis, chers camarades,
 
Il est toujours ressourçant de se retrouver à l’université d’été du MRC, moment privilégié de rencontres, de discussions, de travail. Cette année, elle s’est déroulée à Dunkerque. Voici quelques pistes issues de ce weekend de travail.
 
Le MRC possède cette acuité d’analyse qui le mène toujours à penser au niveau global, à penser la France dans ses relations avec les autres pays. La mondialisation libérale, dont les objectifs essentiels coïncident avec des intérêts financiers et technocratiques, doit être régulée afin de respecter la souveraineté populaire et la souveraineté des Etats. Or, tout le travail de l’OMC et du FMI consiste à déréguler afin de lever tous les obstacles au libre-échangisme. Certaines libertés – liberté des capitaux, liberté des investissements, liberté du commerce – se révèlent être liberticides. Ces institutions sont de puissants instruments de dérégulation, comme nous l’analyse si bien Bernard Cassen, et le politique se trouve dépossédé d’un moyen d’action essentiel. Nous devons revenir à plus de justice, y compris en résistant au système médiatique, bien souvent vecteur idéologique du néo-libéralisme. 
Point de fatalité pour autant. L’horizon dépend de notre volonté politique à maîtriser les aspects financiers, monétaires, bancaires à l’échelle mondiale. Veut-on réguler ? En a-t-on la capacité ? A ces deux questions posées par Paul Loridant, nous pouvons observer cette capacité de résistance au Venezuela qui constitue un contre-modèle pour le monde. Cette régulation de la mondialisation- dont l’objectif est de parvenir à des règles acceptables – ne peut venir que des Etats et de leur volonté à faire prévaloir les intérêts des citoyens et non ceux des actionnaires.
 
Ce sursaut républicain doit également se manifester dans la construction européenne. La France, par deux fois, en 2003 et en 2005, en s’opposant à l’invasion de l’Irak et en refusant le traité constitutionnel européen, a refusé l’avenir qu’on lui présentait. Dans les mois à venir, la question du référendum se posera à nouveau à propos du futur traité dit ‘simplifié’, traité n’ayant subi que des ‘changements cosmétiques’ selon les termes de VGE. Ce traité devrait faire l’objet d’un nouveau référendum si les parlementaires (les 2/5 au minimum, ce qui est possible au regard des rapports de force à l’Assemblée) décident de faire respecter le parallélisme des formes et faire respecter la souveraineté du peuple.
Ce traité ne propose aucune réforme sur la BCE, rien sur la formation d’un Gouvernement de la Zone Euro, rien sur la préférence communautaire, rien sur les tarifs extérieurs, rien contre le dumping social et les délocalisations… Le principe de la concurrence libre et non faussée reste opérant, la logique libérale supplantera définitivement notre droit français, y compris notre Constitution française, la défense européenne est inféodée à l’OTAN, le service diplomatique commun laisse présager de nombreuses dérives – il n’est qu’à se rappeler l’attitude atlantiste de nombreux pays européens au moment de la guerre du Golfe, guerre par ailleurs contraire en tout point au droit international…. Exit le politique, si ce n’est la politique favorable au multinationales. L’avenir, je l’ai dit, dépend de notre volonté citoyenne.
 
En appuyant nos réflexions sur une critique du capitalisme, de la globalisation, sur la nécessité de changer d’horizon, Jean-Pierre Chevènement propose une conversion républicaine pour concilier la gauche et la France. Dès à présent, nous œuvrons pour la tenue d’assises de la gauche. 

Eléonore Perrier.
Par Eléonore Perrier - Publié dans : Nos propositions
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Vendredi 16 novembre 2007 5 16 /11 /2007 16:14
Qui ?
Le Mouvement Républicain et Citoyen, avec Jean-Pierre CHEVENEMENT, dénonce depuis le Traité de Maastricht jusqu’au Traité Constitutionnel Européen les diverses tentatives qui visent à transformer les institutions européennes au service du capitalisme financier sur les plans économique, social, politique et militaire.
Nous nous mobilisons contre le traité institutionnel européen dit « traité modificatif » qui serait adopté officiellement à Lisbonne le 13 décembre 2007.
Nous nous mobilisons parce que ce traité impose une politique économique ultralibérale et des dispositions qui remettent en cause la souveraineté du peuple français.
Nous nous mobilisons pour que vive la République dont le principe fondamental est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
Nous appelons de nos vœux à une refondation de la gauche républicaine qui mette les citoyens au cœur du projet sociétal.
 
Pourquoi ?
Sur la forme :
-          respecter le vote des Français du 29 mai 2005 rejetant massivement le Traité Constitutionnel,
-          « les propositions institutionnelles du traité constitutionnel (…) se retrouvent intégralement dans le traité de Lisbonne, mais dans un ordre différent, et insérées dans les traités antérieurs » dixit Valérie Giscard d’Estaing (Le Monde 26/10/07)
-          pendant la campagne présidentielle, M. Sarkozy a dit préférer la voie parlementaire pour la ratification du traité dit simplifié MAIS ce traité est une imposture : contrairement au Traité Constitutionnel Européen, ce traité complexifié se juxtapose aux traités précédents et rend plus opaque le fonctionnement européen.
Sur le contenu, ce traité
-          ne met pas l’Europe au service de l’emploi et de la croissance concertée,
-          ne propose pas de gouvernement économique de la zone euro et ne réforme pas les statuts de la Banque centrale européenne,
-          impose la « concurrence non faussée » contrairement aux annonces de M. Sarkozy,
-          établit le dumping social et la concurrence déloyale des modèles de protection sociale,
-          ne définit aucune norme en matière de convergences fiscales et sociales,
-          ne protège pas les entreprises européennes des produits exportés par les pays à bas salaire,  
-          entrave les coopérations renforcées entre les Etats,
-          fait l’impasse sur la solidarité avec les pays du Sud,
-          ne postule aucune stratégie de défense centrée sur le renforcement de l’indépendance européenne,
-          remet en cause le principe de l’indépendance nationale, notamment au niveau de la politique étrangère et de la justice.
 
Comment ?
Cet appel aux citoyens appelle les députés à refuser la réforme constitutionnelle préalable à l’examen du traité européen, seule solution pour le soumettre aux citoyens par voie référendaire.
 
Parce que le traité européen substitue le pouvoir des grands intérêts financiers au fonctionnement démocratique, parce qu’il prive le peuple de sa souveraineté, parce qu’il met en péril la République sociale et laïque,  il faut exiger qu’il soit soumis à référendum.
 
Par Eléonore Perrier - Publié dans : Nos propositions
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Jeudi 22 novembre 2007 4 22 /11 /2007 11:06

A l'occasion des dernières élections présidentielles, la tenue d'un référendum pour tout nouveau traité institutionnel européen était clairement établie par l'accord PS-MRC (signé le 10 décembre 2006). Pour mémoire, nous publions la troisième partie in extenso de l'accord politique.


"En Europe, une relance sera proposée à nos partenaires, fondée sur une action concertée de retour à la croissance (gouvernement économique de la zone euro, réforme de la BCE et du pacte de stabilité). Si des avancées institutionnelles sont possibles en accord avec nos partenaires, elles feront l’objet d’un traité institutionnel soumis à referendum mais qui ne saurait en aucun cas prévaloir sur la constitution nationale.
 
Les délégations de compétences sont utiles lorsqu’elles multiplient les capacités d’actions ; elles doivent demeurer démocratiquement contrôlées. De même nous proposerons de simplifier la procédure des coopérations renforcées, capables de porter de projets concrets en Europe ou de mettre en œuvre ces projets à côté des traités. Nous proposerons une active politique de partenariat en Méditerranée et en direction de la Russie pour garantir le développement et la paix sur notre continent et dans ses approches.
 
En matière de défense, l’effort doit être recentré sur les missions de défense et non sur la fourniture de contingents pour opérations extérieures souvent à la remorque des Etats-Unis.L’indépendance de notre défense dont le noyau reste la dissuasion, est un atout pour construire en Europe un acteur stratégique indépendant dans un monde que nous voulons multipolaire et rééquilibré. Nous sommes les alliés des Etats-Unis, nous ne sommes pas leurs vassaux.
 
Le message de la France républicaine doit être porté avec force par la gauche : le libreéchangisme dogmatique ne résout pas les problèmes du développement et de la faim. Ce n’est pas le choc des civilisations qui vaincra la violence, mais le souci de la justice et la coopération Nord-Sud, notamment avec les pays d’Afrique. Le co-développement est notre horizon : effacement de la dette, relèvement de l’aide publique au développement, taxation des mouvements de capitaux spéculatifs, fonds structurels mondiaux, réforme du FMI et de l’OMC, organisation de flux temporaires de migration de travail. La vie internationale doit être régie par le droit. La justice internationale, telle qu’elle est élaborée notamment par le Conseil de Sécurité de l’ONU, ne doit pas être une justice internationale à deux vitesses.
 
La France a de nombreux atouts. C’est un grand pays fier du message universel dont la Révolution de 1789 a posé les principes. Elle dispose d’immenses ressources pour relever les défis de l’avenir, dès lors qu’on fait appel au courage, à la volonté et à l’intelligence civique. Refonder la République et retrouver la confiance des citoyens : telle est la grande ambition collective que nous proposons à la gauche pour remettre la France en marche."
Par Eléonore Perrier - Publié dans : Nos propositions
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